Le secret de Léonard de Vinci

 

 

 
Diaporama: "REVELATION LEONARD DE VINCI"


 

Léonard de Vinci est considéré comme le plus grand génie que la Terre ait porté. Il a consigné sur des milliers de feuillets le fruit de ses recherches et observations scientifiques. Son champ d'investigation fut très vaste et l'on reste confondu par l'intuition prophétique de certains principes ou machines qu'il a formulé ou dessiné. A l'instar d'autres ingénieurs tel Franscesco di Giorgio, il a fait preuve d'un surprenant talent à devancer la science du futur.

 Aotoportrait de Léonard de Vinci.

Quel est le secret de cet homme qui se plaisait à cultiver le mystère?

 

Il est en plus considéré comme un des grands maîtres de la peinture.

 

Dans le domaine de l'étude anatomique, Vinci est le premier à représenter avec précision l'intérieur du corps humain

quand les autres se contentaient de figures approximatives. Ses dessins anatomiques, notamment ceux du squelette, ne seront pas égalés avant des siècles. « « Léonard le premier dessine correctement les courbes de la colonne vertébrale, l'inclinaison du sacrum qui assure la répartition du poids du torse sur les membres inférieurs, la cambrure des côtes, qui joue un rôle si important dans le mécanisme de la respiration, ainsi que la position exacte du bassin, qu'on ne découvrira que beaucoup plus tard. Devançant tous les anatomistes, il détermine la forme de l'os sphénoïdal et de l'os frontal, il scrute aussi les différentes cavités, y compris la cavité maxillaire, qui sera découverte en 1651 par Highmore... Il ose même parler des fonctions du coeur et de la circulation du sang dans les artères ». (Jean-Claude Frère).

 

       Il a l'idée du sous-marin et d'une sorte de scaphandrier : ces inventions ne dépasseront pas le stade du croquis et ne seront pas concrétisées de son vivant. « Les machines qu'il concevait devaient, pour être réalisées, nécessiter une maîtrise des matériaux qui n'existait pas à l'époque ». (Revue "Science et Vie").

 

En matière optique, « Alors que son époque croit, par exemple, à la suite des philosophes grecs, que la vision se forme grâce à des sortes de particules (spezie) projetées par l'oeil, Léonard comprend que l'oeil n'émet rien mais reçoit les rayons lumineux. Étudiant l'anatomie de l'oeil, il découvre le cristallin, il distingue la vision périphérique de la vision centrale, il aperçoit que l'oeil enregistre une image inversée. Il entrevoit la cause de la presbytie (dont il souffre peut-être) et propose une sorte de lentille de contact (qu'il serait bien en peine de tailler). Il trouve, le premier, le principe de la vision stéréoscopique – de la perception du relief. Il a l'idée que la lumière se déplace (alors que son siècle estime qu'elle emplit le monde instantanément) et tente (peut-être) de calculer sa vitesse. Pour expliquer sa propagation, il parle de tremore (tremblement), là où nous disons aujourd'hui « oscillation.» (Serge Bramly).

 

       Il affirme que le bleu du ciel est une illusion d'optique provoquée par la vapeur d'eau mais que l'espace autour de la terre est de la couleur des ténèbres.

 

       Le domaine militaire n'est pas en reste : « Vinci monte en trois rangées, sur un tambour à section triangulaire, trente-trois fûts de canons légers, dont onze peuvent tirer à la fois : on tire une rangée pendant qu'on en charge une autre et que la troisième refroidit. Anticipation des orgues de Staline utilisées par les Russes comme lance-fusées lors de la Deuxième Guerre mondiale. » (Jean-Claude Frère.)

 

L'ésotérisme de Léonard de Vinci est pragmatique et matérialiste.

 

       Dans le domaine des mécanismes à roues dentées et des roulements à bille, il est en avance de 200 ans ! Il dessine ainsi une rotisserie, un pressoir, le principe d'une voiture automatique pouvant transporter des personnes. Dans le domaine mécanique, il a l'idée d'une foreuse, d'un ascenseur et d'une lampe à souder ! Et cela, aux environs de l'année 1500.

 

       S'intéressant aux couches géologiques et aux coquillages fossilisés, il devance le chevalier de Lamarck et Georges Cuvier.

 

       Le premier, il a l'idée de repérer les affinités entre diverses espèces végétales comme pour trouver une classification.

 

             Quel est le mystère Léonard de Vinci, quel est son secret ?

 

       L'hypothèse « génie universelle » n'est pas la seule explication à ses intuitions scientifiques. Il n'a jamais essayé de faire croire à ses contemporains qu'il était un génie ; ses Carnets sont restés longtemps confidentiels. Léonard était un ami du Roi François 1er : ce dernier l'a invité à venir vivre en France. Le maître Italien a passé les dernières années de sa vie dans le manoir du Clos-Luçé à Amboise. C'est probablement lui qui a établi les plans du château de Chambord et, sans doute, joué un rôle dans la grande entreprise cabalistique royale. Dans cette version, il devient un haut dignitaire d'une loge secrète, initié à certains secrets de premier plan, notamment celui relatif à une civilisation disparue. Il aurait existé dans un passé très lointain, oublié, une société qui avait atteint un haut niveau culturel et scientifique. Léonard de Vinci aurait eu un accès privilégié à un dépôt , un héritage laissé par cette Atlantide. On l'imagine alors dans cette bibliothèque antédiluvienne, penché sur des tablettes de pierre ou des objets, en essayant d'en comprendre la teneur. De cette langue inconnue, de ces dessins compliqués, il extrait des informations, des croquis, des notes pouvant être utiles à sa propre époque.

 Aile volante de Léonard de Vinci.

       A noter que le medium Edgar Cayce, sans doute le plus grand voyant du XXème siècle, a inlassablement parlé de l'Atlantide et de ses machines sophistiquées. Le continent aurait été détruit à la suite d'une mauvaise utilisation de la technologie. Voir à ce sujet le livre de Dorothée Koechlin de Bizemont : « L'Univers d'Edgar Cayce tome 1 ».

 

       Comme l'a bien perçu son biographe Serge Bramly, « Léonard de Vinci est un artiste qui demande à être déchiffré. On sait combien il aimait étonner, intriguer. Il jouait volontiers au prestidigitateur... Jusqu'où poussa-t-il la mystification ? Autant qu'un effet pictural, le clair-obscur et le sfumato lui étaient, parfois, un style de pensée. D'étranges ténèbres planent sur son oeuvre et sa vie. On y rencontre tant de points d'interrogations, on y bute sur tant d'inconnues, tant d'ambiguïtés, qu'on ne peut parfois s'empêcher de soupçonner l'espiègle Léonard d'avoir semé les embûches derrière lui, délibérément. Les choses sont tellement plus belles, dit-il, lorsque l'ombre les ensevelit à moitié».

 

Il a couvert plusieurs pages de rébus : l'un d'eux peut se lire ainsi « Mais si la fortune me sourit, alors je changerai de visage ». Léonard avait-il donc deux visages ?

Le parachute secret.     Le mystère de la machine volante.

 

       Léonard de Vinci est l'ingénieur de la Renaissance qui s'est le plus intéressé au vol. Avec patience et acharnement, probablement pendant des années, il conserve l'espoir de mettre au point une machine qui permettra à un homme de voler dans les airs. Il étudie le vol des oiseaux et semble être certain qu'il est transposable à l'homme. Cela l'amène à concevoir une machine imitant les volatiles, sur laquelle un homme s'allonge. L'énergie est fournie par le mouvement des bras qui actionnent les ailes.

 Dessin de la vis d'hélicoptère de Léonard.

    

 

 

 

   Aussi belle et imaginatives soient-elles, les machines volantes de Léonard n'avaient aucune chance de fonctionner concrètement. L'artiste donne plutôt l'impression d'exprimer un grand rêve technologique; il sait très bien que les connaissances de son temps sont insuffisantes.    

 

       Voici le dessin d'une « vis aérienne», ancêtre de l'hélicoptère. Le maître a imaginé le principe d'élévation à la verticale par pales inclinées..., mais il manque... l'énergie du moteur à explosion ! Comment peut-on, à la fin du XVème siècle, avoir une idée en avance de 5 siècles ? En utilisant son intelligence, peut-être, mais aussi en consultant une... documentation adéquate. Léonard a peut-être vu la maquette ou le dessin technique d'un hélicoptère, il a pu en comprendre le principe et recopier un schéma simplifié. Il ne pouvait pas saisir le fonctionnement du moteur, qui relève d'activités industrielles totalement inconnues à son époque.  

   

 

 

 

 

 

 

     Joconde, dessin.

 

   Voici la « Joconde », œuvre mythique de Léonard de Vinci, régulièrement suspectée de véhiculer un certain ésotérisme. C'est certainement le tableau le plus connu au monde ! On aperçoit sur les bords du tableau les bases de colonnes qui ne sont pas visibles ; en fait, les bords latéraux de la peinture sont exactement les bords des colonnes. Passons... Avec le muret qui est derrière Mona Lisa, Léonard suggère que son modèle est dans une loge de théâtre, dos à la scène. 

    

      

 

Il est un détail qui a échappé à tous les observateurs -et Dieu sait s'ils furent nombreux. Fascinés par le visage de Mona Lisa et envoûtés par les montagnes cataclysmiques, les spectateurs ne remarquent pas une surface étrange sur la droite. Il s'agit du voile de la Joconde, qui est déployé en éventail. On le sait par les deux plis que comporte cette zone ; ils traversent le support de la colonne. On est donc certain que cette surface n'est pas derrière le pilier, mais devant. Il ne s'agit pas d'un gros rocher ou du toit d'une maison. La femme porte un voile sur l'épaule, c'est de là qu'il s'envole vers la droite en se déployant.

 

      On peut supposer qu'il y a un coup de vent -ou un courant d'air- qui fait voler le voile. La filière linguistique nous apporte le mot VOLET qui avait le sens de "pièce d'étoffe flotante". Cet énigmatique VOLET serait-il un indice laissé par le peintre?

Explication du mystère de la Joconde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut également supposer qu'un personnage invisible est en train de tirer sur le voile. Ce faisant, il DEVOILE le secret de Léonard de Vinci. Il est en quelque sorte un voleur, quelqu'un qui dérobe des objets. Ce mot VOLEUR peut être compris comme « celui qui vole dans les airs ».

 

       Lisa porte son voile en « bandoullière » comme les BANDOULIERS, les « bandits de grand chemin »... ou VOLEURS.

 

 

  Dessins de François Sérent.

 



La Joconde, musée du Louvre.

 

Léonard de Vinci, Wikipedia.