Alignements de grands monuments.

 

 

 

 

     


Alignements de monuments.

 

1. Le Triangle médiéval

 Les grands monuments de l'époque royale n'étaient pas bâtis n'importe où. Les choix des sites étaient déterminés par une vaste cabale architecturale. Chaque édifice était comme un morceau de faïence qui trouvait une signification secrète au sein d'un ensemble.

Le triangle des châteaux et des cathédrales. Le roi de la Renaissance François 1er était un bâtisseur. Il a ordonné la construction du château de Chambord, le plus grand des châteaux de la Loire. Ce palais des mille et une nuits, mais complètement inutile, fut explicitement édifié à la gloire du roi François. La partie immergée de l'iceberg révèle pourtant une vérité bien différente. Le site de Chambord était au départ marécageux, ce qui aurait logiquement dû faire fuir les constructeurs. Pourtant, ces derniers n'ont pas déplacé le vaisseau de quelques centaines de mètres : ils l'ont bâti exactement là où il le voulait. On va voir pourquoi. Sur la carte de France, le château de Chambord est le point de mire de 2 alignements importants. Au nord, les cathédrales de Beauvais et Amiens pointent vers Chambord. Au nord-est, le château de Fontainebleau et la basilique rémoise de Saint-Remi sont sur la même ligne.

 

(Cette basilique avait au Moyen Âge une importance qu'elle a perdue aujourd'hui. Elle contenait (et contient toujours) le tombeau de Saint Remi, l'évêque qui baptisa Clovis aux environs de l'an 500. L'association de la royauté temporelle et du pouvoir spirituel de l'Église catholique fut à l'origine d'un système politique qui dura 1500 ans. Le roi Clovis posa l'archétype du roi de France, un modèle suivi par ses innombrables successeurs. Quant à l'huile sainte, le Saint-Chrême, qui servait à oindre les nouveaux rois, elle était conservée dans la basilique. La basilique Saint-Remi fut un important centre de pèlerinage du nord de la France ; des rois carolingiens se firent inhumés dans son sous-sol. Cette église était donc un fort symbole des origines de la Monarchie française.)

 

Ce grand triangle médiéval, est-il le fruit du hasard ou a-t-il été délibérément posé sur la carte ? La seconde hypothèse est confirmée par les noms des lieux. Il suffit pour s'en convaincre de passer par les sommes numériques des noms, en additionnant les lettres selon leurs places dans l'alphabet. A=1, B=2, C=3, etc… En procédant de la sorte, on obtient les équivalences suivantes :

CHAMBORD = 64 = 8²

REIMS = 64

FONTAINEBLEAU = 125 = 1/0,008

BEAUVAIS = 80

On constate que les nombres obtenus se rattachent à 8 ! Il n'y a que AMIENS dont le total fait 61 qui échappe à cette règle. Mais : AMIENS+64 = 125. Ainsi, tous les toponymes semblent avoir été mis au point pour se prêter à ces raccords chiffrés.

Dans une certaine façon de voir, Beauvais et Fontainebleau sont les deux lieux du triangle qui sont sur les côtés et non sur les angles. Ils se complètent puisque leurs valeurs numériques, 80 et 125, sont l'inverse l'une de l'autre, si on ne compte pas les virgules. En effet, 80 = 1 / 0,0125.

La somme des 5 noms intégrés au triangle totalisent 40 lettres, ce qui fait une moyenne de 8 lettres par nom ! Comment le simple hasard pourrait-il l'expliquer ?


À noter que le chiffre 8 est bien symbolique du château de Chambord. On y trouve des centaines de cordelières nouées en entrelacs d'amour, c'est-à-dire en 8. On y trouve aussi 32 cryptogrammes en 8.

On est enclin à penser que les bâtisseurs du Moyen Âge ont esquissé ce triangle, laissant en friche un des sommets, sans doute par manque de moyens financiers. Ces concepteurs et maîtres d'œuvre avaient commencé à poser sur la France un grand message qui demandait à être complété dans le futur. François 1er, par sa passion de l'architecture, son goût de la cabale et les moyens financiers dont il disposait, était l'homme de la situation. Le projet Chambord fut donc mis en chantier, après de longues spéculations intellectuelles. Cette phase de préparation devait en effet accorder certains détails de la nouvelle construction avec les caractéristiques des monuments déjà bâtis. Ainsi, les mastodontes de pierre intégrés au triangle médiéval sont ils tous harmonisés de façon optimale.

La cathédrale de Beauvais est néanmoins décalée de presque 4 km, ce qui renvoie probablement à une autre facette du code. C'est l'art de faire exprès de manquer la précision parfaite pour relancer dans une autre direction. Le château de Fontainebleau n'est manqué que de 250 m environ ; la ligne passe dans les jardins…

Beauvais est donc un peu bancal sur le triangle ; il n'est pas rigoureusement sur la ligne. On exclut donc la cathédrale de Beauvais, le temps d'additionner les valeurs des autres lieux. On obtient ceci:
CHAMBORD+FONTAINEBLEAU+REIMS+AMIENS = 314.

C'est 100 fois le nombre Pi !

 

Pourquoi est-ce le chiffre 8 qui sert de clef de codage ? Cette double boucle évoque par sa forme le passage d'un monde à un autre, d'un cycle à un autre. Ce qui est caché n'est pas pour la société actuelle (ni même médiévale) mais pour une société à venir. Ce chiffre comporte deux virages pour faire demi-tour, interrompre la ligne dans une certaine direction, comme une fin de quelque chose et un recommencement.

De plus, l'HUIS, en ancien français, c'est la porte, donc ici, la porte du Secret, la porte d'un sous-sol.

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Le secret de la cathédrale d'Amiens.Aux 3 sommets du triangle sont posés les monuments de AMIENS-REIMS-CHAMBORD. Les initiales de ces noms forment le mot ARC. On peut extrapoler vers l'idée d'une flèche qui est lancée dans les airs et qui doit atterrir plus tard.

Les deux premières lettres de chaque nom prolongent le message :


CHAMBORD + REIMS + AMIENS

 

CHREAM… Le total de ses 6 lettres fait 48, ce qui est 6x8.

 

Le mot ARCHE est évidemment voulu puisqu'il symbolise deux mystères bibliques, deux objets que possédait la Royauté française. L'arche d'Alliance est le coffre de Yahvé, l'objet cultuel majeur des Israélites. L'arche de Noé est le bateau qui permit à Noé de passer sain et sauf à travers ce déluge qui recouvrit toute la terre. Noé embarqua avec des couples de chaque espèce végétale et animale. C'est le symbole d'une antique civilisation qui s'est développée dans la Préhistoire, puis fut détruite par un cataclysme. On peut comprendre que des archives, des objets ont survécu à l'anéantissement et attendent quelque part d'être retrouvés.

 

Les 6 lettres peuvent recomposer le mot CHARME que désignait tout ce qui a trait à la magie… Cela peut nous aider à comprendre que ce qui est caché est de nature scientifique. Un homme du Moyen Âge ne comprendrait pas comment une voiture peut rouler à 130 km/h ou comment fonctionne le téléphone. Dépassé par une technique dont il ignorerait tout, il parlerait probablement de « magie » ou de « charme ».

 

Les lettres peuvent se recomposer sous la forme MARCHE, mot symbolique puisque les « Marches » étaient les « pays lointains, frontaliers ». Le Secret pourrait avoir une relation avec une civilisation lointaine et disparue. Monter une marche, c'est aller plus haut. Ce qui est caché pourra aider l'humanité à accéder à une civilisation meilleure, quand les temps seront mûrs. Ainsi, l'ère du Verseau qui arrive à grands pas est annoncée comme le retour de l'Age d'Or, le retour d'une civilisation bien meilleure que la nôtre.

 

MARCHER, c'est « fouler aux pieds ». On peut comprendre que ce qui est occulté est dans le sous-sol, on marche dessus. Comme sur un…  MARCHÉ, il y a quelque chose à acheter, des objets à acquérir en suivant le chiffrage.

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Passons à un autre aspect surprenant, celui de la précision des implantations. Entre le centre du donjon de Chambord et la croisée du transept de la basilique rémoise, il y a exactement 260,040 km. De Chambord vers la croisée du transept de Notre-Dame d'Amiens, on compte 259,85 km. (Mesures relevées grâce au logiciel Google Earth Pro.) Les 260 km sont atteints, vers Reims à 40 mètres près, vers Amiens à 150 mètres près ! (Et encore, vers la cathédrale d'Amiens pourrait-on améliorer l'approximation en posant la ligne plus au sud du château de Chambord). En résumé, les monuments ciblés à Reims et à Amiens sont à la même distance de Chambord. À une époque où les cartes précises n'existaient pas, cela doit légitimement surprendre. Comment les architectes de François Ier ont-ils faits pour atteindre une telle précision ? Deux hypothèses s'imposent. Ils auraient utilisé des cartes provenant d'une civilisation du type Atlantide, une société très avancée scientifiquement. En s'aidant des repères du relief, des côtes et des fleuves, ils seraient parvenus à établir des alignements saisissants. Ou alors, les bâtisseurs anciens furent tout simplement aidés par une civilisation extérieure qui leur apporta les informations nécessaires. On pense à des extraterrestres, ou encore aux descendants cachés des atlantes. En tout cas, le simple constat de données de pointe insérées sur la carte laisse supposer l'évidence d'un tel scénario. On peut même affirmer que cette explication était une des finalités attendues par les concepteurs.

 

Dans le même ordre d'idées, on ne peut que s'étonner des 260 km pile qui, à l'évidence, étaient la longueur que voulaient atteindre les bâtisseurs. Ce 260 nous renvoie aux 26 lettres de l'alphabet ainsi qu'aux 26 mille ans du cycle de la précession des équinoxes. Le château de Chambord quant à lui est marqué du nombre 13 de par le carré magique de 5 esquissé par son plan. Le jeu de Tarot comporte 78 cartes, ce qui est 6x13. La valeur de 260 km n'a probablement pas été choisie au hasard et se prête à de multiples recoupements.

L'unité de mesure « kilomètre » apparaît comme tombée du ciel… ou tombée de la hotte du Père Noël.

 

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Observons la ligne Amiens, Beauvais, Chambord. Ce sont 3 monuments d'exception puisque Notre-Dame d'Amiens est la plus grande église de France, Saint-Pierre de Beauvais possède les voûtes les plus hautes de l'art gothique, tandis que Chambord est le plus grand des châteaux de la Loire. C'est vraiment l'ABC de l'architecture… surtout que ces 3 lettres sont les initiales de ces noms ! Elles s'écrivent dans l'ordre du nord au sud. Et puis, en matière d'architecture sacrée, personne n'est mieux informé qu'un homme d'Église puisque… l'ABBÉ SAIT.

 

Les constructeurs de cathédrales relevaient le défi de bâtir sans cesse plus grand et plus haut. Il arriva qu'à Beauvais le plafond de 48 m de hauteur s'effondra 2 fois ; les architectes comprirent qu'ils avaient atteint une limite qui ne serait jamais dépassée, ni même égalée. Avec la chute de Beauvais, il était nécessaire d'ABAISSER les monuments à venir. Il faudrait les BAISSER. C'est ce que fit François 1er en créant l'alignement avec Amiens et Beauvais. Le château de Chambord est étalé en longueur mais ne bat aucun record de hauteur. Le touriste qui entre dans le temple de Beauvais ne peut que rester BÉAT en levant les yeux vers le haut. Mais quand il arrive dans le donjon de Chambord, il constate : C'EST BAS (C-BA) ! Ce type de calembours fait partie de la mise en place secrète, mettant à profit aussi bien les chiffres que les lettres. Encore ne faut-il pas oublier que ces pratiques cabalistiques touchaient à une sophistication impressionnante. Dans les temps anciens, on ne codait pas un peu, on codait beaucoup.

2. L'Angle royal de François Ier

 

 Géométrie cartographique des monuments.

       En bâtissant Chambord, François 1er et ses architectes « finalisaient » donc le grand triangle médiéval. Mais ce palais de la Renaissance faisait d'une pierre 2 coups puisqu'il validait en même temps un second agencement que l'on peut appeler « L'Angle Royal ». Cet angle (en bleu sur la figure) est ouvert à 45° à partir de la basilique Saint-Remi, alors que la ligne qui descend vers Chambord est elle-même inclinée à 45°. Cet Angle Royal a été étudié en détail dans mon livre « Le Secret de François Ier ». Résumons l'affaire. Les châteaux de Chambord et Fontainebleau sont les deux constructions majeures du roi ; elles sont exactement alignées avec la basilique Saint-Remi, haut lieu de la monarchie française. De la basilique, une ligne horizontale vient toucher le village Chambors, en passant au-dessus du château de Villers-Cotterêts, construction du même roi. L'affaire se dénoue au milieu de cette ligne qui est marquée par le village de Feigneux, lieu pressenti d'un dépôt caché en sous-sol.

 

 3. Et arriva Louis XIV…

 Le secret du château de Versailles.

       Le jeune Louis XIV ressemblait à son prédécesseur Valois. Comme lui, il avait une haute idée du métier de roi et il voulait bâtir son château personnel témoignant à jamais de la grandeur de son règne. Mais voilà ; comment allait-il insérer son œuvre dans le dispositif antérieur ? Quel site serait le mieux à même de compléter le canevas des époques passées ? Le palais du Louvre lui tendait les bras mais, contre l'avis de ses conseillers, il préféra Versailles… que rien ne prédisposait à des grands travaux d'architecture. Les marais rendaient le terrassement difficile et l'eau n'y était pourtant pas abondante. C'est pourtant là qu'allait se développer le château le plus connu au monde, accompagné de ses jardins aux fontaines admirables. Nous allons voir que le domaine de Versailles est placé au carrefour de 2 alignements extraordinaires.

La chapelle royale de Versailles comporte une décoration dans laquelle Jésus, Marie et les Saints sont étrangement absents. Pas de grand calvaire, non plus ! Par contre, les 2 plus grands panneaux décoratifs affichent les symboles de la religion israélite : l'arche d'Alliance, les tables de la Loi, la Ménorah… Quel étrange choix pour le roi de France, le roi très chrétien ! À ma connaissance, à l'époque de la création du château de Versailles, il existait peu de représentations de l'arche d'Alliance… La cathédrale de Chartres en exhibait pourtant une qui continue de questionner de nos jours.


 Alignement cathédrale de Chatres et château de Versailles.

On découvre avec surprise que le domaine de Versailles est situé exactement entre la cathédrale de Chartres et le village de Feigneux ! Précisément, une ligne (bleue) qui part de la croisée de la cathédrale et passe au milieu des jardins de Versailles, arrive droit sur l'église de Feigneux. Une deuxième ligne (rouge) identiquement amarrée à Chartres et passant sur le corps central du château de Versailles, arrive exactement sur la grotte de Feigneux. Il existe en effet au sud du village une ancienne carrière de pierres qui comporte de belles salles souterraines. Quel parfait symbole d'un trésor caché !

On ne peut que rester ébahi devant des raccords cartographiques d'une telle précision ! Ils étaient quand même plus faciles à obtenir à l'époque de Louis XIV que pendant l'ère des constructions gothiques. Mais les logiciels ultra-précis de notre XXIème siècle révèlent la qualité de ces alignements surnaturels. Ainsi, le lieu conclusif du dossier François 1er se trouve confirmé par le château de Versailles, édifié à une tout autre époque. L'arche d'Alliance doit dormir depuis des siècles sous le calme village de Feigneux. Elle attend le début de l'ère du Verseau pour sortir de l'ombre et révéler sa véritable nature.

 

Voici le second arrangement généré par la position du domaine de Versailles : il cible la ville de Reims, via le palais du Louvre. Le château du Louvre existait depuis l'année 1190 et n'avait pas cessé de s'agrandir au fil du temps. François Ier avait ordonné la construction de ce qui deviendrait la cour Carrée… que Louis XIV s'empressa d'achever. Tout le monde peut constater aujourd'hui le gigantisme du musée du Louvre, étalant ses 2 longues ailes parallèles. Un palais majeur de l'Histoire de France.  
Le secret du musée du Louvre.
Esotérisme de la basilique Saint-Remi.


Deux alignements valident le raccord Versailles-Louvre-Reims. Une ligne qui part des jardins de Versailles vient accrocher le coin sud de la cour Carrée pour atteindre finalement la basilique Saint-Remi ! Encore elle.

 

Photos Google Earth.






L'énigme du château de Versailles.  Esotérisme du château de Versailles.

Le mystère de Notre-Dame de Reims.
Une autre ligne part du centre des jardins de Versailles, passe sur la cour Carrée et vient toucher la cathédrale de Reims. Notre-Dame de Reims a accueilli la cérémonie du Sacre de presque tous les rois de France. À noter que l'ancienne cathédrale a brûlé le 6 mai 1210, puis la première pierre de la reconstruction fut posée le 6 mai de l'année suivante. Louis XIV de son côté trouva judicieux de faire de Versailles le centre politique de la France, le 6 mai 1682 ! Pouvait-il mieux nous faire comprendre que les alignements que nous découvrons n'ont rien d'accidentels?

François Ier avait donc utilisé la basilique Saint-Remi comme sommet de l'Angle Royal esquissé par ses châteaux. Cet Angle pointait secrètement du doigt le village de Feigneux. Louis XIV, désireux de donner une suite à cette cabale géographique, posa son Versailles exactement là où il le fallait. Il renforçait ainsi l'insistance portée sur ces 2 lieux. Les personnes qui prendront le relais de nos découvertes auront à charge de les pousser jusqu'à leurs conclusions ultimes. Il faudra sonder le sous-sol à la recherche de probables dépôts contenus dans des salles souterraines. Leur mise à jour accomplira une révélation qui aura été orchestrée avec patience pendant des millénaires. Les Hommes trouveront l'héritage de la civilisation de l'Atlantide. Ils regarderont le ciel et y verront enfin briller la lumière de la compréhension.