Révélations architecturales.

 

 

 

 

     


Alignements de monuments (suite).

 

 Géographie secrète de Versailles.

En attendant cette époque bénie, nous pouvons prendre connaissance d'une ligne stupéfiante qui ne laisse aucun doute sur la relation géométrique Versailles-palais du Louvre. Après avoir fait bâtir Versailles dans lequel s'était installée la lourdeur protocolaire, le Roi-Soleil eut envie de pouvoir se retirer dans un endroit plus intime. De ce désir naquit le Grand Trianon construit à l'écart dans le parc de Versailles. Plus tard, Louis XV ajouta le Petit Trianon, chef-d'œuvre de l'architecture néoclassique. C'est aussi sous le règne de Louis le Bien-Aimé que l'on édifia le pavillon Français et l'élégante rotonde du Temple de l'Amour. Ces 3 nouvelles constructions furent discrètement placées sur une seule ligne, qui se prolonge à l'ouest vers la sortie « jardin » du Grand Trianon. Il est indéniable que cet agencement purement versaillais fut programmé par les architectes. Mais, surtout, cet alignement se prolonge à l'Est vers Paris et arrive exactement au centre de la cour Carrée du Louvre !


 Le secret de la cathédrale d'Amiens.Le secret du palais du Louvre.

       On a présenté précédemment les plus importantes cathédrales gothiques ; il ne manque plus que Sainte-Etienne de Bourges. La voici qui entre en scène dans un alignement surnaturel axé une fois de plus sur le palais du Louvre. Les 3 monuments d'Amiens-Louvre-Bourges sont exactement sur le même axe, comme le confirme Google Earth ! Sur 300 km, la précision est quasiment parfaite, à quelques dizaines de mètres près ! Les noms des lieux se prêtent à une égalité mathématique intéressante. AMIENS=61, LOUVRE=93 et BOURGES=87. On a : LOUVRE/(AMIENS+BOURGES) = 0,2 x 3,1419 = 0,2 x Pi. Le nombre Pi est bien sûr un invariant incontournable de la géométrie, la référence parfaite qui scelle idéalement un message cartographique.

On remarque sur le dallage de Saint-Étienne de Bourges une ligne en cuivre qui traverse la nef. Elle indique la direction de la cathédrale d'Amiens à 2° près.


 
Mystère du Grand-Trianon et de Marly-le-Roi.
En plus d'avoir fait bâtir le gigantesque château de Versailles, Louis XIV s'est aménagé 2 palais de moindre importance dans lesquels il aimait se retirer en compagnie de quelques intimes. Il s'agit du Grand Trianon, que nous avons déjà évoqué, et du château de Marly-le-Roi dont il ne subsiste aujourd'hui plus rien. Ces 2 constructions secondaires sont exactement à la même distance de Notre-Dame de Paris. À Marly, on amarre une ligne au centre du château disparu, (le plan carré de l'édifice est encore visible sur le sol). L'autre ligne part du centre de la cour du Grand Trianon. Et bien sûr, c'est la croisée du transept qui réceptionne les deux traits, sur la cathédrale. Ces 18,48 km ont certainement été prémédités avec soin puisque 18,48x17=314,16=100 xPi. Or, 17 est une clef ésotérique importante à Versailles ; on retrouve ce nombre en différentes situations, voir mon livre « Code Versailles ».

 

 

Les grands monuments de l'ancienne France sont placés cartographiquement pour valider certains concepts géométrique et mathématique. Les noms des localités sont calculés pour créer des combinaisons chiffrées, en renforcement de l'aspect géographique. Les bâtisseurs possédaient un savoir en avance sur leur époque, notamment la connaissance du kilomètre ; ils utilisaient des cartes d'une précision moderne. La finalité de ce dispositif couvre deux objectifs complémentaires, l'un abstrait et l'autre concret. La science du chiffrage utilisée est en elle-même un enseignement : nous n'avons fait ici que l'effleurer. Pragmatiquement, il doit exister des lieux secrets qui ne demandent qu'à être découverts dès que la chose sera possible. Ils contiennent probablement des objets qui témoignent d'une haute culture antique, si lointaine qu'elle est tombée dans l'oubli. Elle ressuscitera.